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Le marché de la seconde main ne cesse de croître et s’impose désormais comme un segment clé du commerce mondial. En 2025, il dépasse pour la première fois les 450 milliards de dollars, soit une augmentation de 30 % par rapport à 2023. Cette ascension fulgurante s’explique par une adoption massive des plateformes numériques, une réglementation plus stricte en faveur de la durabilité et une évolution des mentalités des consommateurs.

Selon les dernières études, 92 % des consommateurs européens se disent enclins à acheter des produits d’occasion, contre 85 % en 2024. Cette transformation reflète une prise de conscience accrue face aux enjeux environnementaux, aux économies potentielles et à l’attrait croissant pour l’authenticité et l’unicité des articles de seconde main.

La seconde main à l’ère de l’intelligence artificielle et de la blockchain

Les plateformes de revente toujours plus performantes

L’essor du numérique a considérablement amélioré l’expérience des consommateurs sur les sites de seconde main. L’intelligence artificielle (IA) est désormais omniprésente pour optimiser la recommandation de produits, améliorer la gestion des stocks et faciliter les transactions.

En Europe, des plateformes comme Vinted (Lituanie), Leboncoin (France) et Vestiaire Collective (France) dominent le marché. Elles ont introduit des algorithmes avancés permettant d’estimer automatiquement la valeur d’un produit et de proposer des suggestions basées sur les habitudes d’achat des utilisateurs. Par ailleurs, l’IA facilite la détection des contrefaçons, réduisant ainsi les risques d’arnaque et renforçant la confiance des acheteurs.

L’essor de la blockchain pour garantir l’authenticité

Face à la montée des produits de luxe d’occasion, la blockchain joue un rôle déterminant dans la vérification de l’authenticité. En 2025, plus de 60 % des articles de mode de seconde main de grandes marques bénéficient d’un certificat numérique retraçant leur historique. Cette technologie, intégrée sur des plateformes comme Vestiaire Collective (France) et The RealReal (États-Unis), limite la fraude et augmente la valeur des produits reconditionnés.

L’engagement des marques et des distributeurs dans la seconde main

Les grandes enseignes européennes adoptent des stratégies circulaires

Les grandes marques ne peuvent plus ignorer la seconde main et l’intègrent désormais directement dans leur modèle économique. En 2025, près de 20 % du chiffre d’affaires des enseignes de mode européennes provient de la revente de leurs propres produits d’occasion.

En France, Décathlon, Galeries Lafayette et Zalando (Allemagne) ont renforcé leurs initiatives en créant des espaces de seconde main au sein même de leurs magasins, permettant aux clients d’échanger leurs anciens vêtements contre des bons d’achat. Le programme « Nike Refurbished » connaît une croissance de 50 % en un an, preuve de l’intérêt grandissant pour cette approche.

L’essor du leasing et des abonnements de seconde main en France et en Europe

Le concept d’abonnement à la seconde main connaît un essor spectaculaire. En France, des plateformes comme Patagonia Worn Wear, Once Again et La Reboucle (La Redoute) proposent désormais des services d’abonnement mensuel, permettant aux consommateurs de louer des vêtements et accessoires vintage en fonction des saisons. Cette tendance réduit le gaspillage textile et encourage une consommation plus flexible.

Une consommation de plus en plus responsable

Un impact environnemental mesurable

En 2025, les achats de seconde main permettent d’économiser plus de 4 milliards de tonnes d’équivalent CO₂ par an, contre 3 milliards en 2023. Cette réduction massive des émissions de gaz à effet de serre est en grande partie due à la diminution de la production textile et à l’adoption de nouveaux comportements d’achat plus responsables.

En France, 60 % des consommateurs déclarent privilégier les vêtements d’occasion pour limiter leur impact environnemental. De plus, les consommateurs européens économisent en moyenne 40 % sur leur budget vêtements et équipements en privilégiant l’occasion plutôt que le neuf, un argument de poids dans un contexte d’inflation mondiale.

L’émergence des communautés locales d’échange

Les initiatives locales et les groupes d’échange communautaires explosent en 2025. En France, des plateformes comme Geev et Label Emmaüs encouragent le troc et le don d’articles d’occasion, réduisant ainsi le gaspillage et stimulant les économies circulaires locales. Plus de 70 % des consommateurs européens ont déjà participé à des initiatives de partage ou d’échange en 2025, illustrant l’ampleur du phénomène.

Conclusion

L’année 2025 marque une étape clé dans l’histoire du marché de la seconde main. Grâce aux avancées technologiques, à l’implication des marques et aux nouveaux modes de consommation, la seconde main devient non seulement une alternative durable mais un modèle économique à part entière.

Avec une croissance annuelle dépassant les 15 %, ce secteur est amené à redéfinir les codes du commerce en France et en Europe, prouvant que l’avenir de la consommation passe inévitablement par l’occasion, l’innovation et la durabilité. Plus qu’une simple tendance, la seconde main s’impose comme un véritable levier de transformation sociale et environnementale.

Ouvrir un centre commercial reposant exclusivement sur des objets recyclés, c’est ce qu’une ville suédoise, Eskilstuna, a réussi à créer en 2015.

Le recyclage est dans l’ADN suédois

A 100 kms à l’ouest de Stockholm, cette ville industrielle, en profond déclin depuis les années 1970, a fait le pari de sa renaissance par une initiative environnementale originale : tout mettre au service du recyclage et ainsi devenir la ville la plus écologiste du monde.

Il est vrai que comme toutes les communes suédoises, Eskilstuna était déjà très avancée dans le recyclage de ses déchets qui alimentent déjà en partie ses centrales électriques et ses transports publics.

On est chez les Scandinaves, on fait donc les choses à fond : le tri atteint des sommets de sophistication avec des poubelles qui séparent la nourriture, le textile, le métal, le papier, le journal, les plastiques et…. les déchets mélangés.

ReTuna un centre commercial de la seconde main

« ReTuna » est un immense centre commercial qui, sur 5 000 m2, accueille des dizaines de boutiques avec un seul point commun : tout ce qui est vendu est d’occasion. On est dans le monde de la seconde main et du recyclage exclusifs.

A côté des boutiques, on trouve des cafés et des restaurants, évidemment bio. S’y ajoutent une école de design, un centre de conférence, un local de dépôt pour les particuliers, une salle d’exposition.

Outre le principe du recyclage, ReTuna joue la carte du haut de gamme. D’abord sur l’aménagement du centre commercial : « design », propre et spacieux et ensuite sur la qualité des produits offerts parmi lesquels il n’est pas rare de trouver des marques comme Gucci ou Apple.

Au-delà, les consommateurs ont accès à une gamme diversifiée de produits, tels que des vêtements de sport, des meubles, des articles de mode ou des jouets.

Un concept basé sur la logique circulaire

Le fonctionnement de ReTuna est simple. Tout habitant peut venir déposer des objets dont il n’a plus l’usage et dont il veut se séparer. Après un tri sommaire, ceux qui sont considérés comme ayant de la valeur sont récupérés sans contrepartie par les gérants des boutiques qui peuvent les transformer ou les vendre tels quels.

Le rebut, ce qui ne peut pas être recyclé ou réutilisé dans le centre commercial, est traité dans la déchetterie proche du centre commercial. Comme le veut la logique circulaire du concept, ReTuna gère les objets sur l’ensemble de leur cycle de vie.

Le succès d’une initiative révolutionnaire

Après deux années de fonctionnement, ReTuna a compté cinquante salariés. On peut considérer que cet apport est faible quand on considère le nombre de chômeurs dans la ville mais le changement d’image d’Eskilstuna est patent, y compris au-delà des frontières suédoises.

L’expérience a intéressé les médias du monde entier, tout en inspirant des entrepreneurs de nombreux pays qui souhaitent trouver une solution efficace au gaspillage matériel qui reste la marque foncière des sociétés de consommation.

Les douze magasins pionniers ont franchi en 2018 la barre du million d’euros de chiffre d’affaires pour une fréquentation quotidienne de 600 à 700 clients. Pour autant, l’enjeu de l’embauche de personnels supplémentaires se pose aujourd’hui avec acuité, sachant que depuis 2018 le centre tourne sans subvention.

Le financement public est la base du projet

Ce projet a été rendu possible par le soutien décisif de la municipalité qui n’a pas hésité à investir 2 millions d’euros pour financer les travaux mais aussi, au démarrage, subventionner les commerçants qui se sont lancés dans l’aventure.

En effet, outre l’achat de l’immobilier, la mairie a rendu le projet financièrement attractif pour les détaillants avec une réduction de 50 % sur le loyer pendant les deux premières années et de 30 % la troisième année.

Les évènements dynamisent le phénomène ReTuna

ReTuna joue aussi la carte de l’événementiel, offrant des animations régulières aux consommateurs pour dynamiser la fréquentation du centre commercial. Par exemple par des partenariats avec les magasins de la ville ou des opérations ponctuelles qui explorent toutes les possibilités du concept de la seconde main.

Tournage d’une publicité dans le magasin Ikea d’articles de seconde main

Ainsi ReTuna a favorisé la collaboration par exemple des professionnels du vélo qui assurent sur place gratuitement des réparations. Autre initiative originale, une opération d’achats de vêtements basée sur le troc. Les clients apportent leurs articles personnels pour les échanger avec ceux des magasins du centre commercial.

Une nouvelle éthique de consommation

ReTuna est une démarche qui répond à un engagement éthique. Celui qui refuse le gaspillage matériel, prône une meilleure gestion des déchets et surtout met en avant un art de vivre privilégiant la qualité à la quantité.

Participer à cette expérience commerciale d’un nouveau genre apparaît à contre-courant de la société de consommation pour tous les citoyens qui souhaitent revenir à des valeurs plus authentiques et moins matérialistes, lesquelles impliquent l’attention sur sa consommation et son impact personnel sur l’environnement.

Pour tout ce qui précède, l’expérience d’Eskilstuna est un moyen d’y parvenir pour les utilisateurs du centre commercial.

Les clés du succès de la démarche ReTuna

Plusieurs facteurs contribuent au succès de cette expérience  :

  • voir grand dès le départ du projet par la taille d’un centre commercial qui permet une force de frappe importante en volume d’objets traités et du nombre de consommateurs accueillis.
  • décliner le concept de la seconde main dans toutes ses dimensions logiques, allant du troc au recyclage en passant par la création de valeur à partir ce qui n’en avait pas.
  • viser la qualité dans l’apparence des espaces de vente comme l’accueil des clients puis chercher le haut de gamme dans les articles vendus ou échangés.
  • profiter d’un soutien vigoureux des pouvoirs publics sans lequel ce genre d’opération ne peut voir le jour compte tenu des coûts générés et le risque financier qu’elle représente.

La tendance à la seconde main prend de plus en plus d’ampleur, aussi bien en France qu’à l’étranger. En Finlande, ce phénomène est particulièrement visible, et le Villatehtaan kellari, situé à Hyvinkää, à 57 km au nord de Helsinki, en est un exemple frappant. Ouvert en avril 2024 dans une ancienne usine lainière, ce lieu allie cadre industriel réaménagé et large offre de produits d’occasion. Local relove vous emmène à la découverte de ce petit bijou, paradis pour les amateurs de seconde main et les commerçants en quête de nouvelles idées.

1. Villatehtaan kellari : la transformation d’une usine centenaire en vide-grenier permanent

Imaginez une immense filature de laine, autrefois le cœur battant de l’industrie textile finlandaise, aujourd’hui transformée en un vide-grenier permanent ultra tendance. L’histoire de Hyvinkään Villatehdas (la Filature de Hyvinkää) débute à la fin du XIXe siècle, alors que la Finlande, encore sous domination de l’Empire russe, amorce son industrialisation. La ville de Hyvinkää, située stratégiquement à proximité de la ligne ferroviaire entre Helsinki et Hämeenlinna, offrait à l’époque un accès facile aux matières premières, favorisant ainsi son essor industriel.

Ouverte en 1892, la filature produisait principalement des tissus en laine, dont une partie a servi à équiper l’armée pendant les deux guerres mondiales. Après avoir connu son apogée durant les années 1950 et 1960 en diversifiant son activité, l’usine a progressivement décliné sous l’effet de la mondialisation dans les années 1970, pour finalement fermer ses portes en 1990.

C’est en 2023 que Tero et Heidi Airaksinen, propriétaires de plusieurs kirppis* en Finlande, ont vu l’opportunité de redonner vie à ce bâtiment historique. Un travail remarquable qui a nécessité un gros investissement. Tout a été modernisé : le système de chauffage, ventilation et climatisation a été entièrement remis à neuf, et des espaces de détente ainsi que des sanitaires ont été créés . La salle de tissage, avec son plafond impressionnant de 12 mètres, a été repeinte pour accentuer l’espace, tandis que la lumière naturelle des grandes baies vitrées inonde désormais les lieux, offrant une atmosphère chaleureuse et apaisante.

« C’est un endroit où chaque recoin raconte une histoire, pas seulement à travers les objets exposés, mais aussi grâce à l’âme du bâtiment lui-même », explique Heidi Airaksinen.

2. Une offre de seconde main dans un espace XXL au Villatehtaan kellari

Le Villatehtaan kellari s’étend sur 1700 m², avec plus de 300 stands à disposition des vendeurs. Les particuliers (futurs exposants) viennent de tout le pays déposer des articles, que l’on a jugé de très bonne qualité : vêtements de créateurs d’occasion, meubles rétro, vaisselle vintage ou encore objets de décoration scandinave. La diversité des produits est une grande force de ce vide-grenier permanent.

Côté vendeurs, la simplicité du modèle économique est intéressante. Pour 32 € par semaine, on peut louer une combinaison stand étagère/portant (la formule la plus courante), ou choisir un stand étagère ou un portant seul pour 23 € par semaine, la journée supplémentaire  est  de 4-5 par jour, la commission prise par le magasin est de seulement 2 %. Les vitrines sécurisées qui permettent de mettre en avant des articles précieux et les autres espaces  extérieurs au point de vente sont soumis à  une commission de 15%.

Pour compléter l’offre, 10 boutiques de 30 à 70 m² ouvertes sur l’espace sont installées dans le bâtiment pour accueillir antiquaires et artisans. Une petite communauté d’entrepreneurs s’est donc rassemblée ici, rendant le lieu encore plus dynamique.

Ce qui est pratique, comme dans tous les vide-greniers permanents, c’est que l’on n’a pas besoin d’être présent sur place. L’équipe du magasin, composée de 8 employés à plein temps, s’occupe de tout, ce qui te permet de vendre tes objets de seconde main sans te soucier des horaires, ni de la météo.

3. Les services pratiques au Villatehtaan kellari pour une meilleure expérience shopping

Au Villatehtaan kellari, tout est pensé pour rendre l’expérience de shopping agréable, autant pour les vendeurs que pour les acheteurs. De larges allées permettent de circuler facilement, même pour les personnes à mobilité réduite. Si l’on souhaite tester les vêtements, il y a quatre cabines d’essayage bien situées à l’entrée du magasin.

Les vendeurs peuvent installer et réapprovisionner leurs stands chaque jour, 30 minutes avant la fermeture. Un espace de préparation avec un défroisseur vapeur en libre-service est également disponible, pour que les vêtements soient impeccables avant d’être mis en vente.

Pour les achats volumineux, un service de location d’utilitaire est disponible, et côté clients, des chariots de supermarché et des paniers sont répartis dans tout le magasin pour faciliter la collecte des trouvailles.

Le magasin propose également un café, un distributeur de boissons, des glaces, idéal pour faire une pause ou discuter avec d’autres visiteurs. Tous ces détails donnent envie de prolonger sa visite.

4. Retour d’expérience des clients, témoignages sur le vide-grenier permanent

Le Villatehtaan kellari n’est pas simplement un lieu de vente, c’est aussi un espace où l’on se sent bien. Les clients apprécient particulièrement l’ambiance détendue et l’organisation structurée du magasin. Tout est clair et bien entretenu, des allées à la propreté du lieu.

« J’ai vendu ici pendant deux semaines, et tout s’est très bien passé. Le personnel est réactif, et c’est vraiment pratique de ne pas avoir à être là en permanence », raconte Marja, une vendeuse venue de Turku.

Les acheteurs, quant à eux, trouvent toujours des nouveautés, et reviennent régulièrement. Comme le souligne Pauli, un habitant de la région :

« Je viens ici presque chaque semaine, et il y a toujours de nouvelles trouvailles. Avec autant de choix, on repart rarement les mains vides. »

Tout a été pensé pour offrir une expérience agréable, y compris sur le plan visuel. Le design du mobilier, les couleurs choisies pour les espaces et la disposition des stands créent une atmosphère harmonieuse. Chaque détail a été travaillé pour mettre en valeur l’aspect industriel du lieu. La signalétique efficace guide facilement les visiteurs à travers les différents espaces. Cette attention portée au design contribue à l’expérience globale des visiteurs, qui se retrouvent dans un environnement à la fois fonctionnel et esthétique. C’est une vraie réussite.

5. Comment se rendre à Villatehtaan kellari : guide pratique pour votre visite

Si vous envisagez une visite au Villatehtaan kellari, voici quelques informations pratiques. Le magasin est situé à 40 minutes de route de Helsinki, et pour ceux qui préfèrent le train, la gare de Hyvinkää est à 15 minutes à pied.

Adresse : Kankurinkatu 4-6, 05800 Hyvinkää, Finlande

Horaires :

  • Lundi à vendredi : 10h – 18h
  • Samedi et dimanche : 10h – 16h

Le parking d’une taille imposante est gratuit, un détail appréciable en Finlande où cela reste plutôt rare.

Le Villatehtaan kellari n’est pas juste un autre kirppis. C’est un lieu où l’histoire et la modernité se rencontrent, et où la seconde main prend tout son sens. Si vous êtes commerçant et que vous cherchez de nouvelles idées pour votre vide-grenier permanent, ou si vous êtes tout simplement un amateur de bonnes affaires, une visite à Hyvinkää pourrait bien être votre prochaine source d’inspiration.

Une définition simple de l’upcycling

L’upcycling, ou surcyclage en français, est une démarche qui consiste à récupérer des matériaux ou des objets destinés à être jetés et à les transformer en produits de meilleure qualité ou d’usage différent. Contrairement au recyclage, qui décompose les matériaux pour les réutiliser, l’upcycling conserve la matière d’origine et lui donne une seconde vie, souvent plus esthétique et durable.

Pourquoi l’upcycling est-il important ?

L’upcycling répond à plusieurs enjeux environnementaux et économiques :

  • Réduction des déchets : moins d’objets finissent en décharge.
  • Économie de ressources : moins de matières premières sont nécessaires.
  • Consommation responsable : il encourage une approche plus éthique et durable de la production et de la consommation.

Des exemples d’upcycling dans la région de Lille

La Vie est Belt – Accessoires en pneus recyclés

Basée à Roubaix, cette marque transforme de vieux pneus de vélo en ceintures, porte-clés et accessoires de mode. Plutôt que d’envoyer les pneus à la décharge, La Vie est Belt les valorise en produits durables et tendances.

Fou de Coudre

Située au 4 rue des Augustins à Lille, l’association Fou de Coudre récupère des vêtements invendus ou abîmés pour les réparer et les transformer en pièces uniques. Leur boutique propose des articles entre 5 et 45 €, et offre également des services de retouche et de personnalisation.

La virgule

Fondée en 2020 à Lille, La Virgule crée des sacs à dos et des sacoches à partir de chutes de tissu et d’équipements sportifs usagés. En collaborant avec des marques comme Decathlon ou Patagonia, ils transforment des matériaux destinés à la décharge en accessoires durables et esthétiques.

Le Département du Nord

S’engage également dans l’upcycling en transformant ses anciens supports de communication (kakémonos, banderoles) en objets promotionnels. Cette démarche

éco-responsable vise à réduire les déchets tout en sensibilisant le public à la réutilisation des matériaux.

L’upcycling est une solution innovante pour réduire les déchets et encourager une consommation plus responsable. Que ce soit dans la mode, la décoration ou la construction, de nombreuses initiatives françaises prouvent qu’il est possible de transformer le vieux en nouveau, sans compromettre l’esthétique ni la qualité.

Si vous souhaitez adopter l’upcycling, commencez par donner une seconde vie à vos vêtements, détourner un meuble ou soutenir des marques engagées !